Emilie's profileLE MYSTERIEUX DESTIN D'E...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
LE MYSTERIEUX DESTIN D'EMILIE" Croire au destin veut dire que tout ce qui va arriver est décidé à l'avance " |
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N'hésitez pas à y aller faire un tour !
Merci de votre visite !
£¤£¤tt€wrote:
Ce matin, soeurette, je me dis : << tiens, si j'allais voir le blog de la frangine ? >>. La page s'ouvre et là... j'entends cette musique : Day-O ! Plein de souvenirs alors... mais si, rappelle-toi ! C'est la chanson dans Beetlejuice, celle où ils sont tous en train de tourner autour de la table ! Et tu me les avais imités quand on avait regardé le film ! trop morte de rire !!
Sept. 6
julus ndiayewrote:
Salut j'ai eu la chance de tomber sur ton intéressant blog qui à mon avis est une sorte d'encyclopédie sur certains comportements humains.Je vous encourage et vous félicite pour le contenu et la qualité de cette page qui est à votre image.
May 14
£¤£¤tt€wrote:
Ton blog est bien sympa soeurette. il te ressemble à 100%. Zik, images, couleurs... On y apprend plein de choses... et en plus on peut même consulter son horoscope !! Je te fais de gros bisous !! La P'tiote Frangine, dite Lolotte !
P.S : Merci pour la pub !!!
Feb. 23
sandra.couturewrote:
Ton blog est superbe t'es trop belle sur les photo et tes textes enfin tous et parfait commetoi et aussi moi gros bisous
Ta nièce
June 30
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July 02 Cancer ascendant CancerAme romantique qui vit dans un flot de sensations et d'émotions. Tout se passe à l'intérieur et dans l'imagination. Se protège des duretés de la vie en se refermant dans sa coquille. Très malléable, c'est un vrai médium qui capte les influences environnantes. Sensibilité souvent mal comprise, car il a un besoin essentiel d'harmonie et de tendresse pour s'épanouir. Sa susceptibilité est excessive, un rien le froisse et le blesse.
Le Cancer n'est autre qu'un crabe. Les amateurs de fruits de mer savent avec quel acharnement il faut se battre pour extraire votre chair si tendre d'une carapace aussi coriace. Plus vous vous sentez attaqué dans votre sensibilité, plus vous arborez une mine impassible, voire franchement bougonne. Doux, sentimental, parfois crédule, vous vous êtes fait, pour survivre, le champion de l'autoprotection. Vous comptez aussi sur votre "niche écologique" pour rêver à loisir d'un monde bienveillant. Autre rempart efficace : votre famille que vous voudriez toujours unie.
June 14 Hier encore ... j'avais 20 ans ...
Hier encore j'avais vingt ans
May 28 Eternel insatisfait !Si vous pensez aux bienfaits de la montagne alors que vous êtes au bord de la mer, si votre travail vous intéresse mais qu'au fond de vous-même il vous semble ne pas avoir réussi, alors vous souffrez certainement d'un mal de plus en plus fréquent : l'insatisfaction chronique.
Cette insatisfaction chronique s'est installée progressivement au cours de votre histoire personnelle. Cela peut arriver lorsque des parents ne complimentent jamais leur enfant, lui demandent de se surpasser, plutôt que de lui montrer combien ils l'aiment. A l'inverse, d'autres parents portent au pinacle leur enfant, et le placent dans une situation où il a constamment peur de décevoir ses parents, et du même coup de perdre leur amour. L'enfant cherchera alors toujours à faire mieux et plus, non pas pour lui même mais pour les autres, et n'en tirera aucune satisfaction.
Manque de confiance…
L'éternel insatisfait manque d'assurance. Il se donne des objectifs qu'il sait inaccessibles, ce qui renforce chaque jour un peu plus son manque de confiance. Lancé dans une quête de l'impossible, il ne peut apprécier pleinement ce qu'il possède déjà.
Au travail…
Professionnellement, l'insatisfait ne parvient pas à apprécier ses réussites. Il les attribue généralement au hasard et non pas à ses propres performances. Quand quelqu'un le félicite, il minimise ses succès arguant du fait que n'importe qui aurait pu y parvenir de la même façon.
En amour…
En amour, de nombreux insatisfaits s'arrangent toujours pour trouver des partenaires qui ne leur conviennent pas et qui ne les aiment pas sincèrement. Cela vient confirmer qu'ils ne méritent pas d'être aimés… D'autres croient au mythe du grand amour. A la recherche perpétuelle d'une personne idéale, qui saurait, à la fois, les combler, les rassurer et les aimer malgré leurs défauts, et avec qui ils pourraient entretenir une relation fusionnelle et éternelle.
Comment changer de comportement ?
Pour commencer, faites un travail en profondeur sur vous-même, et réfléchissez à l'idée que vous avez du bonheur et aux moyens que vous avez d'y parvenir. Faites le point sur ce que vous attendez de vous-même et des autres sur les plans professionnel et personnel. Vos objectifs sont-ils réalisables, n’êtes-vous pas trop idéaliste ? Répondre à ces questions vous aidera à trouver une nouvelle trajectoire plus propice à votre épanouissement. Dans un deuxième temps, réfléchissez aux types de rapports que vous entretenez avec votre entourage. Analysez, en particulier, les raisons pour lesquelles on vous apprécie (réfléchir sur vos qualités réelles). Et demandez-vous ce que vous recherchez dans une relation : une relation sincère ou un besoin de reconnaissance ? Enfin, si vous ne parvenez jamais à profiter des moments de bonheur, peut-être est-ce tout simplement parce vous n'arrivez pas à vous détendre complètement et ne parvenez pas à lâcher prise, condition indispensable au bien-être. L'apprentissage de quelques exercices de relaxation vous aideront à parvenir plus facilement à cet état de plénitude et de satisfaction.
May 26 Pétage de plomb !Et bien voilà ! Je sais maintenant pourquoi j'étais si fatiguée et pourquoi j'avais depuis quelques mois ces sueurs nocturnes !
Tous ces maux étaient psychologiques.
Cela fait quelques mois déjà que je n'en peux plus de certains comportements au travail, cela me fatiguait ! D'où la fatigue physique qui s'est installée chez moi !
Et puis, je faisais mine que cela me passait au-dessus de la tête, mais à l'intérieur je bouillais ! Cela s'est manifesté par les sueurs nocturnes !
Mon corps manifestait un état psychologique que je me refusais de voir jusqu'à aujourd'hui où j'ai pété un câble et où je me suis écroulée en larmes comme au bon vieux temps de mes dépressions.
La pression était trop forte à l'intérieur, le bouchon a sauté, et maintenant, l'intérieur est en dépression !
Et me voilà reparti dans ce cercle infernal des médicaments ! Pas les anti-dépresseurs car j'ai refusé auprès de mon médecin, mais les anxyolitiques !
May 08 Vouloir un enfant : le choix d'une vie, les limites, le petit dernier...C'est l'acte de notre vie le plus porteur de conséquences et le mieux partagé au monde. Le désir d'enfant est universel. Il naît du tréfonds de notre cerveau reptilien, de ce pour quoi nous sommes faits : prolonger l'espèce.
Il surgit également du plus secret de notre inconscient, pour assouvir notre pulsion de vie et repousser la mort.
Alors que la science nous fait croire que nous le maîtrisons, ce désir nous échappe encore. Faire un enfant, pourquoi ?
Depuis que nous avons le choix de faire un enfant ou non, nous prenons le temps d'y réfléchir.
1- Un désir "sexué" :
Hommes et femmes ne sont pas égaux devant le désir d'enfants. Chez la petite fille, il prend naissance dès le premier poupon qu'elle berce, vers 2 ou 3 ans. Il a grandi dans la tête de la future femme au fil des années, porteur de son histoire intime, de ses joies, de ses chagrins, de ses richesses et de ses manques.
Pour le jeunes garçons, souvent moins portés sur les poupées, la démarche n'est pas la même. L'enfant imaginaire est alors la représentation d'un rôle social, d'une responsabilité paternelle.
Le projet d'enfant est porté, soutenu, animé par les femmes, beaucoup plus que par les hommes. La raison en est que le désir d'enfant chez la femme est une dimension vitale, un accomplissement personnel qu'elles considèrent comme indispensable.
2- Le plus beau des projets :
Depuis que nous avons le choix de faire ou pas un enfant, ce qui se passe à l'intérieur de nous-même, ce désir, qui est des plus individuels, est devenu une norme sociale.
L'affichage du désir d'enfant est fondateur : il devient la clé de voûte de l'achèvement du plus beau des projets de vie ! Il couronne la sûreté de nos choix : la rencontre du "bon" père, le trajet d'une "bonne" carrière, que nous pouvons alors nous permettre de mettre entre parenthèses, l'achat du "bon" appartement ou l'emménagement dans le "bon" quartier ... L'enfant devient l'ultime désir, celui à exaucer et qui signera le fait que nous avons "tout bon".
L'important, c'est désirer un enfant d'une personne que l'on déisre; c'est désirer l'enfant que cette personne désire faire avec nous. L'enfant naît de ce double mouvement. Si ce mouvement est unilatéral, beaucoup de questions surgissent et peuvent remettre le couple en question : Est-ce bien cet homme avec lequel j'ai envie d'avoir cet enfant ? Ou suis-je en train de lui forcer la main ?
3- L'horloge biologique n'est pas un fantasme :
Le regard accusateur des autres sur notre désir d'enfant se double des promesses que nous offre désormais la science. Les techniques de procréation médicalement assistée sont présentées comme la fin des malédictions ancestrales sur la femme stérile. Mais parfois, la science s'arrête devant les utérus silencieux : des voeux d'enfants peuvent se voir, malgré les meilleures techniques du monde, contrariés, retardés, compliqués, annulés, mortifiés.
Alors que la science nous promet, à moyen terme, la possibilité d'avoir des enfants une fois dépassé l'âge naturel de procréation chez la femme (don d'ovocytes, utérus artificiel...), ces promesses remettent-elles en cause la validité de cette fameuse horloge biologique censée interpeller les femmes à partir de 30 ans ?
Les femmes sont programmées pour avoir des enfants dès l'age de la puberté. Chacune naît avec un nombre d'ovules donné. Quand le stock est épuisé, c'est terminé.
L'horloge biologique est une réalité, pas un fantasme. Le taux de fertilité des femmes est de 24% par cycle à 25 ans, de 12% à 30 ans, de 6% à 40 ans, presque nul après 45 ans.
Des études montrent également que, chez l'hommes vieillissant, les spermatozoïdes sont moins nombreux, moins rapides et moins fertiles. Par ailleurs, les mutations génétiques sur les spermatozoïdes seraient plus nombreuses passé 40 ans, entraînant un risque accru de maladie ou de malformation chez l'enfant.
4- La tentation du petit dernier :
Ils sont sortis des couches, des nuits sans sommeil et des douleurs dentaires, et s'interrogent à nouveau autour de la quarantaine. Départ des aînés, remariage, angoisse de vieillir...
a- Retenir sa jeunesse :
Un désir qui prend sa source dans le temps qui passe, l'angoisse de vieillir, de dire définitivement adieu à "la féminité maternelle". Cet enfant permet de se sentir encore une fois "bonne" mère, surtout au moment où les plus grands atteignent l'adolescence, âge où les parents peuvent ressentir des déceptions devant la mue bouleversante de leurs enfants. Le dernier-né comme tentative de retenir la jeunesse, d'arrêter l'horloge biologique, celle qui pousse du côté de la ménopause ? Être encore mère, avant de devenir grand-mère ...
b- Reproduire une histoire familiale :
La menace du temps, l'envie de pouponner une dernière fois ne sont pas les seules raisons à ce désir d'enfant tardif.
Ces raisons-là se font jour lorsque le désir se heurte à des problèmes de mise en oeuvre. Vers 40 ans, il est aussi difficile de concevoir ce petit-dernier qu'un premier. Car sous les souffrances se dissimulent les traces des configurations familiales antérieures : être par exemple issu d'une famille de quatre enfants et se sentir incomplet avec "seulement" trois à élever.
Ou alors, apparaît le sentiment inexprimé qu'il faut donner de la jeunesse aux morts, aux grands-parents décédés, leur apporter une descendance, continuer la lignée. C'est ainsi que le désir d'un dernier surgit souvent après la mort d'un père ou d'une mère...
Derrière ce désir, se cache aussi parfois des comptes familiaux à régler, que cet enfant soldera. Avoir un enfant à l'âge où sa mère et sa grand-mère avaient eu leurs derniers enfants et n'y parvenaient pas. Dans ce cas, une psychothérapie est nécessaire.
c- Le bébé "trait d'union":
La problématique n'est pas la même quand le petit dernier arrive dans une famille recomposée où il est, de fait, le premier enfant du nouveau couple. Il fait le lien entre deux familles.
Mais l'intensité du désir n'est pas la même selon que les parents ont déjà des enfants, chacun de leur côté, ou si un seul d'entre eux est dans ce cas.
Il peut s'avérer plus difficile pour un père déjà chargé de famille d'accéder à la demande de sa nouvelle épouse d'avoir un enfant. C'est là où peut se présenter une remise en question du couple.
Lorsque les désirs ne sont pas en accord, cela peut aboutir à un conflit grave, l'un et l'autre se sentant piégés. Il y a un risque d'explosion du couple. Un risque à prendre en considération et un désir qui peut être l'occasion, à l'âge de la maturité, de faire le point avec soi-même !
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